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Mardi 24 avril 2007

L’Irlandais

 

Partie discret comme une ombre pour ne pas
Réveiller le souvenir qui s’endort,
Partie courir sur la Grande Plaine liquide Atlantique,
Que lui reste t’il du Grand Rêve Amérique ?

Son regard vissé à l’Horizon figé,
L’Esprit bercé par le Rêve qu’il se créé,
 Son âme est en hiver, son Avenir au hasard,
Son corps est gelé et dans son cœur il se fait tard.

De sa femme brune aux embruns déprimés,
Aux sombres brumes aux contours éclatés,
Ici même la Lune à une lumière rouillée...

Adieu la verdure de Kilarney,
Adieu les chaos pierreux de Galway,
Ici le souvenir comme l'espoir s'éclipse
Quand on part courir sur la Grand' Plaine Atlantique

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Dimanche 22 avril 2007
Je suis content, j'ai compris
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Samedi 14 avril 2007


Tu te dis que t'es un sale con, un pourri d'artiste de merde parce que tu sais jouer à peu près d'un instrument...

Mais tu n'as rien à dire...

Il a fallu du temps pour sortir de cette optique, et maintenant que je suis sur les planches, ma guitare branchée, va falloir oublier tout ce que je pense sur ce que je suis...
Peu importe mes gesticulations, si je me roule par terre et que j'hurle.
La musique, ce n'est pas un amas cohérent de notes, une équation mathématique...
La musique, c'est la haine, l'exutoire, l'envie de crever, de violer et tout ça à la fois.

Et quand les lumières se rallument, que le public s'en va, tu te dis:

"Mais pourquoi tout ça?"
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Samedi 14 avril 2007
Quelque part à Nantes, en Août 2006...

Je regarde cette photo comme je regarde le passé, je regarde cette photo comme je regarde le futur.

Je garde cette ville dans mon coeur, comme tout ce qui s'est passé là-bas; je revois cet espace de verdure, coincé entre de grandes marches en béton et la ligne de tram, je revois Marine, je revois Ellie...

La démarche était sincère, le sourire visible de loin, comme une prévisible rencontre attendue par tous les deux.

J'écris mal, j'arrive pas à décrire...

Tout ça pour dire que bon dieu, ce fut une immobilisation du temps, une monopolisation de l'âme...

Elliouchka, on a figé nos sourires sur cette image...

Que le futur en soit influencé...
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Vendredi 13 avril 2007

Lou

Appolinaire en aurait été jaloux...

Merci, Lou, d'avoir été si fugitive, comme cette larme qui roule sur ta joue...

Photo originale: Lou
Montage: Moi-même
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mercredi 14 mars 2007
"Parade nuptiale pour un dégueulasse" est avant tout un exutoire et non une insulte à la gente féminine que je considère avec un respect  _bien que niais et béat_  immense...

Merci.


Tu es une beauté nuptiale qui enivre mes nuits de ces mots insensés,
D'un esprit déchiré aux larmes asséchées, des rires évadés à tes cuisses écartées...
Mademoiselle, ton nom n'a pas du chien,
Mais du cheval...
Et le cheval, c'est mon dada... Tu es mon dada
Je citerai Omar Shariff: "Le Cheval, c'est ma grande passion!"
Pour te témoigner ce que je ressens...

De même ta poitrine, objet de mes passions, rendrait jalouse Vénus
Qui depuis le temps c'est vrai a les tétons flétris,
Comme une vieille pomme remplie de vers et au coeur pourri...
Je t'imagine dans ta robe blanche, les yeux éclairant ma route,
Ta bouche ouverte me laisse entrevoir
Des restes de sécrétion phallique...
Ô! Discours cubique..


Car il est vrai je le crois j'en suis sûr car c'est vrai je l'avoue,
Que j'ai toujours aimé les femmes, même la Femme en général...
Quelle dégueulasse courtoisie!
Ces vibrantes beautés qui me font monter en vue l'adrénaline et le petit frère coinçé dans le caleçon..


Mademoiselle, mon canasson...



note de l'auteur:  Il est de certains hommes qui ressentent le besoin  d'une femme pour se vider...
Moi, il me suffit d'un peu de temps et l'accord de certains mots pour pouvoir y arriver...
Certains se vident les couilles, moi je me vide la tête le coeur et les couilles en éjaculant de l'encore qui dépucèle une feuille de papier vierge...


Merci à ... de m'avoir inspiré ces mots...
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Jeudi 8 mars 2007
Je suis ta pensée, au loin,
Au bout de tes doigts quand tu te caresses,

Tu m'as dis: on se voit en Mai,
Je n'y vois pas de mal, mais d'ici Mai tout aura changé, il n'y aura pas d'elfes à grandes oreilles..
Ya Sarko à la télé et une mouche dans mon thé...
Je décide de jeter mon thé et de manger la mouche... Jeter le thé dans l'escalier, mon thé par terre, à part, ventre à terre, monté dans ce qui était l'été contenu dans mon thé: le T
Le T, pourquoi pas le camion, ou l'avion, qui font tous les deux "VRAOUM" mais à une hauteur différente, héhé, dans les prisons de Nantes on boit du thé à la menthe pour que l'on mente quand on monte par terre, ventre à terre le parterre par-ci par-là à Paris, mais on est à Nantes, nanti, anti anarcho, donc nanticonstitutionnellement..

Tout est simple, tout est sain pour les médecins, saint pour les curés, seins pour les pervers, ceind pour les porteurs de ceinture et tout est "ple" pour tout le monde, c'est ça l'égalité...

Quart d'heure Himmler, demi-heure Hitler dealer qui dit l'heure: il est l'heure de mettre les plats au four!
Tiens, ça sent le brûlé...

Bref, brèphe, brèche, mèche.. Et si on allait à Lille, par Dunkerque, en mobylette ou sur les mains..

J'irais à Hoëdic voir mon Elliouchka, promis!

Et puis j'irais à Bordeaux voir ma Groupie

Et à Paris, pour voir ma Désignée..

Nantes est une prison sentimentale, j'irais voir ma geôlière...
 

_Café noir?
_Non café blanc...


A ce point là...
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mercredi 7 mars 2007
Merde, j'ai peur...


Merci
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mardi 6 mars 2007
Devant moi, la route s'en va...

Elle s'en va crever la toile de fond que l'on appelle Horizon, avec sa lame grise que le Temps aiguise..
Elle s'en va oubliant l'artiste apatride, le jongleur maquillé et un vieux clown déprimé...
On lui a promis la Piste aux Etoiles, mais cette Route n'y mène pas: toi aussi tu la vois chevaucher l'Horizon, taquiner la Grande Ourse et jouer avec Orion...
Alors, le vieux clown avance sur le ruban grisâtre et ne voit de la Vie aucun paysage...

Et toi, l'artiste apatride, qu'as-tu fais de ta guitare, de tes mots en trop et de tes maux d'amour?
Ta guitare est muette comme les postillons de la pluie d'été et ton esprit s'émousse, ton Sentiment prend l'eau...
A force de faire la manche, te voilà mis à nu, le coeur par terre et les yeux révulsés.
Et en plus, ta guitare est cassée...
Elle ne joue plus... Aurais-tu perdu ton Ame?

Et le pauvre jongleur qui a perdu ses mots... Tu as égaré ta matière, tu l'as épuisé à trop en jouer; mais malgré ça tu continues à jongler avec du Rien...

Puis la Route s'est arrêtée et ils ont continué à marcher, en se tenant la main, ne formant qu'un seul Etre, une vulgaire chimère à l'esprit tordu mais à l'Ame sensible...
Et quand ils furent arrivés au bout de la Route, une Femme à la chevelure blonde appuyée sur la Ligne Horizon dessina sur son visage un sourire...

Ils comprirent alors que l'Avenir était moins loin...





Je suis devenu un Poète de l'invisible, écrivant dans le vide des mots insensés pour ma groupie aux seins timides...
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Lundi 26 février 2007

Voici un autre poème pour Elliouchka, qu'elle me pardonne de remuer la vase sentimentale qui entoure ce souvenir...



ANUSHA

Ci-gît dans son âme un amour défunt,
Enfant mort-né pleuré par sa mère qui l’embrasse,
Passant sur sa peau d’hiver les promesses d’Avenir,
Amour, elle fut ton esclave.

 

 

 

Ci-gît dans son âme un amour éteint
Dans l’amas de cendre qu’est son Sentiment
Consumé par le désir pyromane,
Amour s’évanouit aux Vents comme Eole
dissipa les notes de la lyre d’Orphée…
Et Elle, où est passé sa Destinée?

Alors, silencieux, elle dépose son Souvenir
Loin du Sentiment qui s’endort,
Dans une boîte en ferraille qui sera son tombeau
Et qu'elle noiera loin, dans le fleuve d’un souvenir photographique…


Je présente ce poème au "Printemps des Poètes", que ce qui nous unisse nous porte chance.

Prends soin de Toi, Elliouchka...

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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