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Mardi 25 juillet 2006
Ici, (désolé pour l'image), j'ai voulu représenter l'Homme dans la société. Les liens symbolisent les contraintes ou les affinités entre les Hommes qui provoquent des tensions ou des rapprochements, suivant comment ils se placent dans ce "ballet social"
Par Sacha - Publié dans : Créations
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Mardi 25 juillet 2006

Voilà, voici une de mes productions pour l'Art Plastique. Ici, (désolé de ne pas l'avoir mise droite) cette peinture représente la Vie, la Mort, et l'Homme qui n'est qu'un monceau de chair. Après, libre à vous d'interpréter

Par Sacha - Publié dans : Créations
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Lundi 17 juillet 2006

Dehors, le paysage défile. Il défile à la même allure que moi qui suis pourtant immobile dans ce foutu bus, seul avec moi-même malgré tous ceux qui comme moi vont dans cette même direction. Le voyage durera 1h30 environ, ce qui me laisse le temps de regarder tous ceux qui se situent autour de moi, les yeux plongés dans le vide, les bras repliés et posés sur l’appuie-tête du siège d’en face. Je vois un couple juste à côté de moi qui a tout d’un couple lassé ou bouffé par un ennui réciproque : ils ne se regardent que très peu, ils se sourient sans trop y croire pour finalement porter leur regard vers l’immense pare-brise de l’autobus… Même moi qui suis tout seul, je me sens moins solitaire que cette pauvre fille qui cherche l’intérêt de son petit ami. Peut-être qu’elle croit que tout va finir bientôt… Elle porta alors son regard sur moi et planta ses yeux droit dans les miens ; silence, elle m’étudie ; silence, je veux la comprendre…
Rien ne sort de ses yeux à part une larme fugitive et discrète, rien ne sort de moi à part une expression froide, légèrement méprisante qui lui fait finalement baisser le regard en direction de ses pieds. Réflexe humain de se croire en sécurité lorsque l’on ne voit pas celui qui nous agresse… C’est pour cela que beaucoup passe leur bras sur leur yeux lorsque qu’arrive une catastrophe, pour ne pas voir, pour espérer ne pas être vus car eux mêmes sont dans le noir…
Le temps passe lentement, sûrement influencé par tous ces endormis : je hais dormir dans un bus, sûrement par paranoïa, sûrement par bêtise.
Soudain du fond de mon esprit rejaillit une phrase qui me fit immédiatement penser à Elle : « Sans toi je ne suis rien, sans toi je ne suis plus, mais même avec toi je ne pourrais Être »
Je sens mes yeux se mouiller, un voile opaque vient masquer ma vue ; je ne dois pas pleurer, pas comme en Espagne où j’ai pleuré pendant 1/2h au fond du bus pendant que tout le monde dormait… Rien d’autre ne devrait arriver car maintenant ici aussi tout le monde dort, sage, les injures se meurent, le respect revient avec le silence et avec la nuit…

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mardi 11 juillet 2006

Âme morte appuyée sur la ferraille froide d'un édifice de pierre,
Simple objet du décor terrestre,
Elle somnole dans son indolente agonie, au long des saisons
Elle s'imprime sur le béton, la fatigue et se retrouve dans nos rides..

La Brume avait déjà avalé la moitié de la rivière pourrisante,
Spectre funéraire ou rencontre charmante,
Ce fut ici la rencontre...

Mon Amour, décharné, pleure Prométhée et le feu volé,
Dans la colline au loin brille une lampe à la lueur timide,
Sur le Sein de la Terre cette maison s'est perdue,
Ce fut ici l'inspiration...

Son voile déchiré comme l'hymen de sa défunte virginité
Fait s'affaisser mon corps, plus aucune réaction,
Elle reste calme,
Appuyée sur la ferraille froide d'un édifice de pierre...

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Jeudi 6 juillet 2006

On s'accroche sur une double croche
Qui s'accorde sur ta vie sur un rythme
Sur sa corde on veut pas se pendre
Mais sur sa musique on aimerait s'éprendre

Que l'on s'en aille loin ou que l'on rêve d'un ailleurs, c'est toujours ici que l'on vit le cauchemard, pas besoin d'ouvrir les yeux
C'est s'qu'on veut vivre à deux ou ailleurs par la différence on s'aime par alternance


Elle part avec mon coeur dans la poche
Et c'est sans anicroches qu'elle s'accroche
Comme une boucle d'oreille dorée c'est pareil
Sauf que c'est en moi qu'elle sommeille

Que l'on s'en aille loin ou que l'on rêve d'un ailleurs, c'est toujours ici que l'on vit le cauchemard, pas besoin d'ouvrir les yeux
C'est s'qu'on veut vivre à deux ou ailleurs par la différence on s'aime par alternance

J'ai le coeur en contre-basse et si la rime m'embrasse
Pas grave je me laisse faire pendu à cette croche
En cherchant ma clé d'sol, un peu d'soleil
Ici ou ailleurs pour moi c'est pareil

Que l'on s'en aille loin ou que l'on rêve d'un ailleurs, c'est toujours ici que l'on vit le cauchemard, pas besoin d'ouvrir les yeux
C'est s'qu'on veut vivre à deux ou ailleurs par la différence on s'aime par alternance


Qu'on m'apporte ma porté ou qu'elle frappe a ma porte
Pour moi c'est un vrai pote cette note ma note m'a noté
Que connotée elle n'était plus rien sur la porté,
Nous qui violons sur cette contre-danse

Que l'on s'en aille loin ou que l'on rêve d'un ailleurs, c'est toujours ici que l'on vit le cauchemard, pas besoin d'ouvrir les yeux
C'est s'qu'on veut vivre à deux ou ailleurs par la différence on s'aime par alternance

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Jeudi 6 juillet 2006
Merde, aujourd'hui devait être un bon jour: session au champs de bosses avec les potes, modelage de spot....
Mais il a fallu que je me pose pour réfléchir à la journée du samedi 8 juillet... Je vais peut-être me prendre une grosse taulée, j'ai peur de ces choses-là...
Je sais pas pourquoi on est attiré, on s'éprend pour quelqu'un que l'on ne voit jamais, "on sera jamais proche" qu'elle me dit... J'arrive pas à me concentrer sur mes éjecs à la base des jumps, je me plante aux réceps, elle monopolise mon attention, c'est un détournement de pensée...
Elle m'obsède tellement que j'en rêve, même quand je roule, quand je me viande ou que je pense à rien.
Tout ça va être imprévisible, je sais pas comment ça va tourner... Je réfléchis peut-être trop, en tous cas j'ai posé le spad, je peux plus me concentrer...

Putain, je crois que c'est bon... Je suis amoureux....
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mardi 4 juillet 2006

Samedi 4 Juillet

J'ai décidé de faire de la côte aujourd'hui, car j'ai envie de morlfer un grand coup. La côte du Gibanel, celle que je vais m'apprêter à gravir, est exposée au soleil sur les 3/4 du parcours, et l'ombre n'est présente quà de rares et précieux endroits. Elle n'est pas très longue, juste une dizaine de kilomètres, mais le Soleil qui tape (Température extérieure 38 degrés Celsius) et le goudron fondant vont rendre la chose intéressante.

14h: je ne me prépare que sommairement, je gonfle mes pneus à 3.5kg pour un amincissement de la gomme maximale (pour réduire les frottements), j'enlève mes câbles de freins (là aussi, plus de frottements sur la jante, donc gain d'énergie et de vitesse), je remplis mon Camelback et je chausse mes baskets.

Ensuite, je n'avais pas l'heure, mais la côte fut en somme assez simple, la DDE refaisait la route ce qui faisait que le goudron collait pas trop. Sauf à quelques moments où ma tête tournait sous l'emprise de la chaleur, la montée fut sans difficultés.
Arrivés a St Martin, je regarde le clocher de l'Eglise: 14h50
J'ai mis environ 40 minutes pour monter, ce qui est long, trop long. J'en profite pour rendre visite à une amie qui habite non loin de là pour ensuite redescendre a Argentat.
La descente fut terrible, les gravillons me fouettaient les mollets et les larmes dûes à la vitesse m'empêchaient de bien voir.
Ma vitesse de pointe fut 76km/h, et le temps de descente de 6 minutes.

De retour a Argentat, je bus deux vodkas et mangeai une "Dame Blanche" pour ensuite rejoindre les potes au Champ de Bosses. La journée s'arrêta à 19h, sans fatigue, et sans stress..

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Dimanche 2 juillet 2006
Little child lost in his Mother's belly,
Looking for a better place instead of his bleeding bed,
Poor little child lost inside an unknown person,
Looking for a better place...

Little lost child has been pulled off  of his bleedin' bed,
He discovers World and all natural things of life
But nothing has change: the little lost boy
Is still sleeping in his Mother's blood...

He doesn't understand 'cause he doesn't know,
He was bleeding until his birth in a vaginal house,
He was bleeding after his birth in a piece of tissue
He is bleeding now, sinking into oblivion,
Sinking into his own blood...

Poor Little child lost in an unknwon world,
He wanted to change, to catch, to scream
But when he understood the mistake of his birth,
He was at the end of his life...

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Dimanche 2 juillet 2006

Un jour les gens vivront avec le Soleil, et non avec leur réveil,
Au rythme de l'éveil ou à la lenteur de la Vieillesse,
Au terminus il y aura la Mort, mais à bonne Vie il n'y a pas de remords...

Loin devant, par delà le béton sur une colline en construction
Se batît mon horizon plein de poussière et de panneaux publicitaires,
Je respire le goudron subtil parfum de pollution mais je m'en fous,
Mes poumons sont habitués, invulnérables à la civilisation,

Tout ce qu'on peut dire c'est qu'il ne faut pas mourir sans rire
Et sans dire même si c'est égoïste que l'on a cet objectif
De vivre heureux dans son confort matériel, c'est vrai que c'est artificiel
Ce bonheur dont tout le monde rêve, mais je peux pas refaire le monde
On est en train de le défaire....

Mais je reste là car dans ma tête j'ai subit la défaite
Et faites que ce soit la fête tous les mois tout le temps
Pour tout le temps qu'on prend, pour tout ce que l'on vole
Pour nous permettre un envol... temporaire

Car c'est ainsi qu'on s'imagine le controle de l'Homme par la Machine
On devient nos propres esclaves, maîtres de nous-mêmes,
Donnons nos vies à l'Avenir, il nous donne la chance d'essayer,
Le résultat ne sera pas le même lorsque que nos âmes s'enfonceront dans le jour blême...

Un jour les gens vivront avec le Soleil, et non avec leur réveil,
De l'éveil véloce à la lenteur de la Vieillesse,
Au terminus il y aura la Mort, mais à bonne Vie il n'y a pas de remords...

A disparaitre...

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Samedi 1 juillet 2006

Samedi 1er Juillet 2006:

14h30: Aujourd'hui, l'envie m'a pris d'aller rouler loin de chez moi, essayer de m'évader un peu de ce bassin Argentacois remplit d'ennui et de routine. Pas très motivé, je vais chercher mon Camelback pour le vider (l'eau croupie, c'est pas très bon) et le re-remplir avec 1.5 litres d'eau sucré, puis je prends la direction de piaule pour me changer: je vire mon futal et mon T-Shirt et j'endosse un maillot de cycliste "MAVIC", puis une peau de chamois, celle qui me comprime les burnes et m'irrite le cul. Mais bon, il la faut, sinon c'est pire.
Après m'être changé, paré pour tailler la route, j'appelle Manu pour qu'il me passe son spad de route:
"Yep Manu, c'est Vasili, dis, t'pourrais pas m'filer el spad del route pour s'taprem?"
"Ouais, pas de problèmes, viens le chercher, on causera vélo"

14h45: Je suis allé voir Manu, il m'a filé son spad puis on a parlé Tour de France et de notre déception face à l'expulsion de Baso. Ensuite, après une poignée de main, j'enfourchais le vélo et commencait ma route, la température extérieure est de 37 degrés Celsius.

15h00: Je quitte Argentat, en restant sur mon braquet intermédiaire je roule en moyenne à 27 km/h, histoire de me chauffer les jambes dans les premiers kilomètres.
Après avoir parcouru une poignée de kilomètres, je me rendis compte que j'avais oublié mon lecteur, ce qui veut dire que je serais concentré durant tout le long de la route et à soufrir à plein, sans musique pour me distraire... Mais tant pis, je suis lancé, je ne ferai pas demi-tour.

15h10-15h45: Je roule tranquilement, j'ai monté mes braquets pour me stabiliser à 30km/h de moyenne, avec une pointe au kilomètre 16 à 45km/h sur le plat à l'entrée de Brivezac, bled réputé pour ses dos d'ânes tous les 25 metres. Les gens me regardent passer, certains sont étonnés de voir un cycliste par cette chaleur.... Merde, je suis pas le seul à vouloir m'évader, pourquoi me regarde t'on ainsi? Rien à péter, je trace.
Arrivé a Beaulieu, à 30 km de chez moi, mes jambes ont pris le rythme de mon braquet mais je dois néanmoins m'arrêter, Beaulieu est une jolie ville où je ne suis allé que deux fois. Je parcours la ville à 17 km/h, tranquille.. Des klaxons se font entendre, je tourne la tete et je vois deux jeunes gens à l'Eglise accompagnés d'une foule nombreuse: mariage... Ma bien-aimée je pense à toi... Je quitte Beaulieu vers 16h, après avoir parcouru 35kms, en direction d'Altillac tout en pensant à Ellie, Laetitia et aussi à une musique de Grand Corps Malade que je me récite dans ma tête.

16h00: Altillac est à 1 km de Beaulieu, mais c'est un bled triste.. Ya plein de vieilles personnes assisent sur des bancs, sans âge, et qui regarde la vie passer et s'agiter inutilement... Moi je roule toujours, j'augmente mon braquet à la sortie d'Altillac pour rouler à une moyenne de 35km/h en direction de Biars. Altillac est une ville tout en long et en plein soleil, mes bras nus rougissent et mes biceps commencent à me faire mal. La pharmacie affiche 40 degrés en plein soleil, pas étonnant que le bitume fonde... Le goudron fait des flaques, ça colle aux roues et ça gicle sur mes jambes... Putain, quel bordel! Obligé de redescendre de 3 pignons, je fais chuter ma vitesse à 26.7 km/h: la côte en plein soleil, les bras et les jambes en feu, le goudron qui fond... Il est 16h10 quand j'atteinds Biars et 16h30 lorsque j'arrive à Saint-Céré. Le panneau "Vous quittez la Corrèze" et "Bienvenue dans le Lot" donne une odeur de vacances, j'ai l'impression d'être à 500 bornes de chez moi, mais je ne suis qu' 43 kms... Mais tout ça me fait du bien...

16h30: Une crampe m'attrape à la jambe gauche, bordel elle tombe mal... je m'hydrate pas assez, pourtant, mon Camel est rivé à mes lèvres... Après avoir eu peur d'avoir crevé, je décidai de revenir, car si c'est beau de s'en aller, il faut penser à revenir, et la fatigue se fait sentir...

16h50: Je rentre à Beaulieu, profitant de la descente de Biars pour rouler à 50km/h avant de retrouver les flaques de goudron fondues à Altillac. En entrant à Beaulieu, la fringale me prend, ma tête me tourne... Ah, il y a un café d'ouvert, je vais demander du sucre. Je m'arrête et descends de mon spad; en reprenant contact avec le bitume, mes jambes ont légèrement fléchies: je perds le rythme de course, mais c'est pas grave, mes jambes tiendront le coup.
La tenanciere est une jeune anglaise et la conversation se fait en anglais:
"Hello, sorry, i ain'"t got money, but I rode my bike for 2 hours and I need sugar to come back home... Can you gimme some, please?"
(En gros, je demande du sucre)
L'Anglaise était vraiment gentille et m'a refilé 5 sachets de sucre en poudre et 5 chocolats que j'ai du manger de suite car ils fondaient... Après m'avoir traité de fou (gentiment bien sûr), nous nous salutâmes et je renfourchais le vélo pour reprendre la route...

17h15: Je roule avec peine, le goudron fond et je suis en plein soleil, il m'arrive alors de rouler à gauche car il y a de l'ombre.. Ma vitesse redescend à 27km/h, malgré quelques poussées à 38-40km/h, et soudain, au kilomètre 58, alors que je voulais boire, je ne trouvais que du vide dans mon Camel... Putain, c'est bien ma veine! Il me reste un peu mois de 30 bornes pour revenir... J'avais un peu peur de tomber de les pommes...

17h25: Je roule plus vite que tout à l'heure, le passage à l'ombre dure 5km, faut que j'en profite pour reposer mes mollets en descendant d'un braquet.. Le faux plat descendant fait monter ma vitesse moyenne à 29.9 km/h (c'est précis, ces compteurs, même si j'ai la haine de pas rouler à 30 moyenne)... Ayant la bouche sèche, j'embrasse mon bras (je sais pas pourquoi, sûrement dû à la fatigue): la peau, après quelque minutes, pèle à l'endroit où j'ai appliqué mes lèvres... C'est moche, mes bras sont violets, les veines sortent de partout, j'ai soif, ça cogne et j'avance pas...

17h40: Je regarde mon compteur et je roule actuellement à 31km/h, ma distance journalière est de 65kms pour le moment, et ça fait 2h40minutes et 38secondes que je roule, j'arrive à Saulières, l'arrivée est proche...

18h00: J'arrive chez moi après 3h05minutes et 12 secondes de parcours, après avoir quitté mon département et ma région pour une distance totale de 80km à une vitesse moyenne de 29km/h (ce qui est pas énorme). A Argentat, le thermomètre affiche 43 degrés, je suis vanné...
A peine arrivé, je vais avertir mon père que je suis de retour, seulement mon père a besoin de moi pour travailler aujourd'hui, je ne rentrerai qu'à 21h30...

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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