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Mardi 6 juin 2006
Et maintenant, elle se tient ici,
Cherchant une âme défunte,
Elle voulait être quelquechose pour quelqu'un...
Les yeux fixes et vides, elle regarde ses souvenirs et ses rêves,
Gloire posthume traînant au sol...

Il n'y a plus de frayeur, tout est calme,
Juste des larmes, des larmes sèches
Qui emplissent la Plaine Liquide
Gonflée par la Douleur...
Le Désert est grand, ici tu ne peux pas pleurer,
C'est si difficile de pleurer quand on est mort...

Elle fut si content d'être enceinte,
Si fière d'avoir la Vie en Elle-même
Son nombril en témoigne, trace du Vivant,
Certains vivent, certains meurent,
Je voudrais la rencontrer,
La Femme de mon Poème...
Par Sacha - Publié dans : Créations
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Vendredi 24 février 2006
Nous somme bien loins à présent, séparés par la distance et par sa volonté... Je ne sais trop quoi penser ce soir... Voilà maintenant deux heures que je suis sur mon ordinateur à perdre du temps, à attendre que quelqu'un arrive pour me parler ou à écouter de la musique. L'ennui est si intense que même la musique m'emmerde, et pourtant, j'adore la musique. Finalement, l'on vient me parler mais avec des mots innocents: un "salut" genre "je m'emmerde aussi mais comme t'es là je vais te parler sinon ça la fout mal" puis un hyppocrite "comment tu vas?"...
J'aimerais qu'il sache au combien je ne vais pas bien aujourd'hui, et tout ça à cause d'un mec qui est sensé m'aimer et qui semble tout juste m'apprécier. Devrais-je lui dire, devrais-je me taire?
On est bien souvent attiré trop vite vers quelqu'un sans s'apercevoir que c'est juste une hystérie passagère, mais non, l'on s'accroche... C'est un réflexe humain; la peur de ne pas être aimé...
Alors on déballe toute notre vie, toutes nos peines et l'on donne une moitié de soi-même à un être qui finalement est bien différent... Après une courte période d'extase remplie de "je t'aime" et de baisers dans le cou, le doute s'installe, comme la boue sur les vêtements... On demande des "breaks, pour réfléchir à la situation" car on a "besoin de recul" car "on ne sait plus où on en est et qu'il faudrait une mise au point". Et le temps, lui, court toujours, tellement vite que vient l'heure d'un verdict craint mais attendu qui s'annonce toujours par un banal "Ecoute, je sais que tu m'aimes, mais ce que je vais te dire..." suivi d'un flagrant délit d'hypocrisie "Je suis aussi malheureux que toi et ça m'est difficile de te l'annoncer..." pour finir par un "je te quitte", sobre et sec, devant signaler une rupture. Puis, on se retrouve hagard, les yeux mouillés, paralysé comme un flan dans du magnésium, avant de réagir en posant une question bête mais inévitable "Mais pourquoi?", car l'Homme a peur, l'Homme a peur de l'erreur, il veut comprendre, même s'il a compris et que ce n'est pas de sa faute, la rupture est là... Alors celui qui a rompu essaie de lui expliquer par une courte éloge sensée flatter l'égo du vaincu et compenser le sentiment de bassesse de celui-ci en lui expliquant: "Tu sais, t'es géniale comme fille, faut pas t'en vouloir, c'est entièrement de ma faute, j'ai pas su t'aimer et blablabla" Tout un mélo-drame...
Et tout ça pour rien, tout ça pour rester comme une conne à essayer de le récupérer, à essuyer des affronts et des "je veux mourir" venant de notre esprit... Ce fut une journée noire...
La Vie en sera remplie...
Par Sacha - Publié dans : Créations
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Mardi 21 février 2006

Dis, pourquoi tu t’en vas ? Dans mes yeux mouillés je revois ta chevelure
Extravagante équilibriste jouant avec le vent et les années, mais
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Tu as perdu la moitié de ton cœur, ou bien est-ce moi
qui est volé la tienne… Mais
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Qui me dira que j’existe, que je vis pour toi et que
tu vis moi ?
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Pourquoi mes larmes aussi s’enfuient de mes yeux ?
Refusent-elles de couler pour une autre que toi ?
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Pourquoi je ne peux pas comprendre ta douleur ?
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Pourquoi dois-je accepter ton départ ?
Suis-je donc fou ou assassin de te laisser partir ?
Suis-je donc fou ou assassin de te retenir ?
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Pourquoi tu quittes ma vie ?
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Pourquoi la Vie aussi te quitte ?
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Reviens-moi, ne tue pas ton regard, mais
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Ne t’endors pas, ne t’endors pas, mais
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Je t’aime moi tu sais, alors
Dis, pourquoi tu t’en vas ? Vers l’enfer ou le paradis, mais
Dis, pourquoi t’es partie ?


"Et l'on prend goût à la vie que lorsque qu'elle commence à nous quitter"

Par Sacha - Publié dans : Créations
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Mercredi 18 janvier 2006

Le jour se lève… Les rayons du Soleil me caressent la peau, je ressens une douce chaleur à l’intérieur de moi… Qu’il fait bon être dehors ! Sur le manteau neigeux se sont imprimés les traces de mes bottes, se mêlant à des traces d’animaux. La Nature est invisibles, mais elle se trahit parfois !

Il n’y a pas de vent aujourd’hui… Mais hier, lorsque je suis venu avec ma sœur, une forte brise soufflait, mais l’air n’était pas froid…

Moi, j’aime ma sœur. Elle est jolie, a beaucoup d’esprit, elle est drôle, et on joue souvent ensemble à cache-cache ou à chat… Bref, une fille remplie de qualités. Moi, je suis un peu simplet, mais elle aime ma personnalité… C’est vraiment quelqu’un de grandiose !

Hier, nous sommes allés nous promener dans ce bois situé pas très loin de notre maison. On a marché dans la forêt pendant de longues heures : elle m’a beaucoup parlé de ce qu’elle voulait faire plus tard, on a aussi beaucoup ri.

Puis, nous nous sommes arrêtés dans une clairière où il n’y avait qu’un seul arbre qui était immense.
Mes yeux sont restés comme accrochés à ce géant de verdure et même aujourd’hui, il m’impressionne encore plus que la veille. Nous étions tellement imprégnés de cette douce atmosphère que nous sommes restés ici toute la Nuit. L’arbre doit être un sapin. Je n’ai jamais été doué pour reconnaître les arbres, mais il me rappelle celui que l’on mettait jadis dans le salon de la demeure familiale, quand j’avais cinq ou six ans, et que l’on décorait avec ma sœur. Je me rappelle encore les guirlandes poilues et les boules de toutes les couleurs. Je me souviens également que mon deuxième père devait venir pendant la nuit du 24 au 25 décembre, mais je ne l’ai jamais vu ; mon premier papa et ma maman disait que je ne devais pas le voir, que je serais couché… Je connaissais même son nom : Noël.

Le père Noël… Moi, mon premier papa s’appelait Hervé. Le père Hervé… Ca sonne moins bien, mais comme je n’ai jamais vu le père Noël, cela n’a donc pas d’importance. Pourtant, il venait qu’une fois dans l’année, à la même date, et toujours en pleine Nuit et comme je ne pouvais pas le voir, il laissait, pour moi et ma sœur, plein de cadeaux sous le sapin…

Bref, ici,  le froid commence à s’installer dans la plaine et mes doigts commencent à durcir… Je me demande ce que pense ma sœur de cet endroit où je l’ai emmené. Elle ne dit rien, elle reste là, devant moi, depuis deux jours aussi, sa peau est devenue toute bleue et sa tête penche sur le côté, le cou serré par le nœud coulant, elle se balance au bout de sa corde qui grince et qui est attachée elle-même à une branche du sapin… Je savais que je n’aurais pas dû la pendre ici, les nuits sont fraîches, elle risque d’avoir froid…

Par Sacha - Publié dans : Créations
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Mercredi 18 janvier 2006

Contrairement aux apparences, ce texte n'a en réalité rien de philosophique, il est tout simplement personnel...

Penser, c’est ce qui fait de moi quelqu’un capable de réfléchir sur tout ce qui m’entoure, et parfois, j’aimerai perdre cette capacité de réflexion.

 

De toutes façons, comment prétendre détenir une pensée propre, personnelle,  quand nous sommes confrontés tous les jours à des idéologies différentes, des opinions qui, de manière consciente ou purement inconsciente, affectent et altèrent la virginité de notre pensée.

 

Comment alors trouver la vérité puisque l’objet de ma réflexion a déjà été pensé et repensé avant que je ne l’intériorise comme vérité évidente.

 

Mais alors, l’objet a été dénaturé, a perdu de sa vérité, au fil de sa transmission de bouche à oreille, puisqu’à force d’être pensé et repensé, il s’éloigne de son sens réel car déformé par le temps et la fréquence de son emploi.

 

Une terrible question nous assaille alors : Pensons nous des choses fausses ?

 

 

 

Si l’on suit une logique basé sur un syllogisme, il est évident que tout ce que nous apprenons est faux, que nous sommes l’incarnation, la personnification de l’erreur.
Néanmoins, le sens de l’objet n’a jamais été altéré au point de devenir complètement contradictoire. Il est vrai que le sens de cet objet change parfois, mais puisque les raisons s’adaptent, il est presque impossible d’imaginer que l’on puisse imaginer acquérir des choses fausses, en contradiction avec leur ses originel.

 

 

 

Mais attention ; la source de la réflexion _la perception_  peut nous conduire à l’erreur : le mirage, l’accouphen (accoustic phenomen : entendre des bruits ou des voix qui sont le fruit de l’imagination ou d’un fait scientifique) nous prouve que notre perception peut-être dupée. Il est alors possible d’intérioriser des choses erronées.

 

Or, notre conscience, vierge de tous jugements à l’origine, ne peut identifier l’erreur. Ce n’est qu’en fonction d’une conscience éthique et morale que l’on est apte à juger ce qui est bon de ce qui ne l’est pas. Il est donc possible que la réflexion personnelle nous entraîne dans de fausses considérations, de même que ce que j’écris ( qui n’est d’ailleurs qu’un exposé de ma pensée et non d’un véritable essai philosophique) peut-être totalement faux. Oui, mais suivant l’idéologie et toutes les influences extérieures exercées sur la conscience d’un individu, ce que j’énonce peut-être pris pour bon ou mauvais.

 

 

 

La réflexion personnelle est donc en réalité une pensée _indirectement _ collective.

 

L’erreur est sans cesse comprise dans notre réflexion qui pourrait se résumer à un jugement subjectif du juste ou de l’erroné.
Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mercredi 18 janvier 2006

Il y a des fois, peut-être que tu y pense aussi, j’ai envi de revoir tes yeux que je n’ai qu’entrevus, durant la plus belle seconde de ma vie. Il y a de l’espoir, encore, peut-être pour moi… Il y a de ces rencontres qui vous marquent, qui vous donnent des larmes pour faire revivre votre regard, et par moments, je me dis que rien ne sert de vivre longtemps si l’on ne connaîtra jamais cette sensation de renaissance. Tu sais, parfois je me dis que c’était comme lorsque l’on était jeune, fascinés par n’importe quoi, jusqu’au jour où ce n’importe quoi à pris du sens… Et l’on découvrait l’Amour, l’Amitié, et tout ça. Innocent de tout sentiments de Mort, la Vie était comme une suite d’évènements heureux.

Et puis, il y a eu cette fille, qui portait ton nom. C’est étrange de s’appeler comme un autre, mais on sait que tu n’es pas une autre, tu es toi-même. Ca doit te paraître un peu stupide, mais je te le dis.

Je n’imagine pas pouvoir vivre longtemps, mais pourtant, si je venais à m’en aller, ça impliquerait de ne plus avoir la chance de te revoir.

On s’accorde des moments de silence, un peu de vide, ça évite les débordements. Je crois que, même s’il m’arrivait quelque chose de fâcheux, il faut que je te le dise :

_ « Tu as été ma plus belle Exception dans toute mon histoire, en parfaite inconnue, je regrette un peu de ne pas t’avoir connue plus tôt ».

Je crois que ce n’est pas de l’Amitié ni de l’Amour quelconque, mais une fraternité. J’ai inventé grâce à toi un nouveau point de vue sur ma vie.

Je n’espère pas de réponse, mais que tu comprennes combien tu comptes pour moi, et même si peut-être ce n’est pas réciproque, je poursuivrai ma vie en pensant à toi…

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Mercredi 18 janvier 2006

 Vous n'avez jamais ressenti ce sentiment de perte de contrôle de vous-même, quand la Mort vous caresse les côtes? Vous anticipez, et vous mourez peut-être sans le vouloir et certainement sans vous en apercevoir.
Peut-être qu'à ce moment, nous ne sommes plus celui que l'on croit être mais celui que l'on est vraiment: quelqu'un de commun, victime de sa naissance... C'est effrayant de vérité, nous naissons et à ce moment, là où nous croyons être au commencement de la Vie, nous sommes en fait au début de notre Mort. Mais nous somme trop naïfs, et nous essayons alors de donner un sens à notre vie, qui nous servira de réconfort à l'heure de notre Mort. La Vie est bien étrange et c'est, je suppose,
ce qui nous pousse à aller voir jusqu'au bout, et, comme nous en faisons toujours trop, l'on s'égare et on meurt.
Ma date de naissance? Je n'en ai aucune idée. Pourquoi ai-je revêtu le point d'interrogation pour m'en servir de manteau?
Le monde est plein de questions; ce qui est normal, le monde lui-même est une question.
Je me sens perdu aujourd'hui, même si à côté de moi ma fenêtre est ouverte sur la civilisation et que mon calendrier affiche "Vendredi 13 Novembre"... et je ne m'y fie même pas, j'oublie souvent de le mettre à jour; peut-être parce que je ne veux pas voir le temps passer... Mais les mouvements du Soleil, de la Terre, me rappelle que, comme tout ce que l'on fait ici, même si je n'actualise pas mon calendrier, rien ne s'arrêtera.
Tout ce que l'on a n'est que prétexte. Les voitures, les lave-vaisselle et tout ce qui nous fait croire que tout va plus vite, plus vite que le temps lui-même.... Pauvres êtres que nous sommes... Allez, je dois à présent essayer de fermer mes yeux, je sens mes pupilles qui se révulsent et mes membres qui se raidissent. Je me sens partir, un inconnu s'infiltre dans ma conscience...
Encore une fois, je ne comprendrai pas mon rêve...
Mais est-ce vraiment un rêve ? Suis-je endormi ou éveillé ? Je ne sens pas l’air qui devrait glisser sur mon visage, ni le bruit de la rue… je ne sens plus l’odeur des gaz toxiques que rejettent nos usines et nos voitures, pourtant, la fenêtre est ouverte et même la violence des rayons de soleil n’agressent pas mon œil… Qui est donc celui qui essaie de me contrôler ?
En tous cas, j’ai encore ma capacité à réfléchir, cela me rassure un peu. J’ai encore des sentiments alors, si cela me rassure, je ressens encore quelque chose en moi… Mais plus de sensations extérieures…
Ceci est étrange, mais devrais-je avoir peur ?
Je crois que non. Enfin, si…. Je ne sais pas. Mon esprit se brouille, j’ai l’impression que ma structure cérébrale s’effondre, j’avance en aveugle… Non, ce n’est pas possible.
Je vois encore. Je vois un homme, je crois que c’est un homme, ou du moins il ressemble à un humain. Existe-t-il vraiment ? Je tends ma main devenue pâle et tremblante vers cet homme… Il est immatériel.
J’ai donc vraiment perdu mes sensations ? Mais suis-je vraiment dans le monde matériel ? Je ne ressens rien pour cet homme, même pas de l’indifférence. Je me souviens du mot « haine », « amour », « affection » mais leurs définitions ne me viennent pas à l’esprit et d’ailleurs, ai-je encore de l’esprit ?
Je revois un livre que j’ai lu et qui ne m’a rien apporté, une lampe posée là sur un meuble que je n’ai jamais allumée et aussi une personne qui vit avec moi, je crois, il me semble.
Un vertige me prend, suivi d’une forte nausée. Ma cage thoracique se comprime, mais je ne ressens qu’un faible désagrément… Il arrive, je le sais, celui qui habite mon rêve… Ou ma vie….
Je perds le contrôle…

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Dimanche 20 novembre 2005

Aujourd'hui, ma soeur s'est faite confirmée. J'ai eu la chance d'être installé au premier rang dans l'Eglise, juste à côté de la chorale. Elle est composée de personnes que l'on croiraient sans âme, juste animées par les chants qu'ils éxécutent, se balançant sur leurs jambes rachitiques. Ce ne sont que des vieilles femmes avec le regard vide, les yeux cloués dans leurs orbites. A droite, l'abbé tonne des mots d'apocalypse "Dieu fera le tri et brûlera les pécheurs du Feu purificateur!" en agitant ses mains et en montrant le type à poil cloué sur deux bouts de bois. "Dieu notre berger! Il ramène ses brebis et les engraisse!". Mon cul. Ils nous engraissent pour mieux nous égorger. Je le vois d'ici, le Berger ouvrant le ventre de l'agneau égaré. Mais où suis-je? Dans une secte qui a pris une dimension internationale? Et qui est Jésus pour me dire le chemin à suivre? Pourquoi me considère-t'il comme un Homme dépourvu de raison, d'esprit et de réfléxion? Qui est ce Jésus qui condamnent les Autres à l'Enfer parce qu'ils choisissent eux-mêmes leur route? Et la Vierge qui a fait Jésus, quel paradoxe! Notre Religion (comme toutes) a été fondée par un Homme (s'il a existé) frustré de voir la Vie lui passer entre les doigts, et le formatant afin qu'il puisse enlever le Plaisir à tous ses disciples. Ca, c'est son sens de la fraternité, de l'Union. Lui qui a dit "Il faut aider son prochain" et qui veut "brûler avec le Feu" ceux qui ne parviennent pas à le suivre! "Marche ou crève, pécheur! Je suis seul parfait!". Quelle prétention!
Véritable démagogue, manipulateur, gourou! Il aurait mieux fait de faire charpentier, comme son père Joseph...
Il nous donne une spiritualité qui n'est pas la nôtre mais la sienne, une sorte de dictature spirituelle...
Voir un enfant mourir, c'est se dire: "Dieu avait autre chose à faire à ce moment" ou "Dieu le rappelle à ses côtés"... Quel égoïste! Sachant que toutes les secondes, un enfant meurt de faim dans le monde, où est-il, le Bon Dieu? Ah! Mais ces enfants ne sont pas Chrétiens, Dieu ne leur portera aucune aide, au contraire, il fera  tout pour les anéantir, ces mauvais sujets. Nous parlons de l'intégrisme musulman, mais le fanatisme Chrétien existe aussi, mais il se tapit dans la pénombre des Eglises et se répand par les psaumes et la lueur des cierges...

Par Sacha - Publié dans : frustrado
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Vendredi 18 novembre 2005
De toutes façons, ici, il n'y a que deux sortes d'hommes: les morts et les agonisants.
L'agonisant a la manie de s'inventer des raisons, d'alimenter sa "vie" (qui est en réalité une agonie) d'idées stupides qui devraient avoir pour but de l'enrichir personnellement. Moi, je veux bien. Mais, prenons le cas de Bill Gates, un des hommes les plus riches au monde. Que va-t'il faire de son argent une fois qu'il sera mort? Une partie ira à sa famille, l'autre ira dans la célébration de ses funérailles... Quelle prétention! S'honorer d'une mort que l'on a même pas souhaitée! Il meurt, comme le plus misérable des paysans du Nord Sibérien. Aucunes richesses sont matérielles, ce sont juste des chiffres... Et les chiffres nous DOMINENT! L'Homme n'est plus rien, il se laisse envahir par la Machine.
Nous allons tout droit vers un endroit appelé "Enfer cybernétique". Bientôt, on pourra baiser par l'internet, en branchant des fibres optiques sur les zones érogènes... Que l'on arrête tout!! La machine s'est emballée, on ne maîtrise plus rien... On court après le temps, la mort nous court après... Nous sommes tous fous et inconscients d'une fin qui nous est commune...  Bref, une bonne journée se termine, la nouvelle sera identique à la précédente, et ce jusqu'à la fin du monde, l'autodestruction de l'Homme par l'Homme.
Par Sacha - Publié dans : Créations
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Jeudi 3 novembre 2005

I love my lies who fill my life full of promeses,

 

 

This sunset in my heart, your erotic art

 

 

Make me feel like a thief in Heaven...

Like a dead child in mother's arms,

My mind goes away, through a dark atmospher,

Toward Goddess' house near my sister's grave,

Where my soul is buried...

Je ne traduis pas ce poème, il perdrait tout son intérêt...

Par Sacha - Publié dans : Créations
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